Nos Actualités antérieures !

... Suivre nos activités dans le temps ...


Info-relais : Réseau Solid'R


Législatives:

La NUPES vous donne rendez-vous

à 18h30, mercredi 8 juin 2022,

au Domaine de la Guérie à Coutances.




Urgence Ukraine

 

Info du CSLAM (Collectif Saint-Lois d'Aide aux Migrants): 

 

"Les dons pour l'Ukraine peuvent être déposés à la mairie de Saint-Lô du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h 00 et de 13 h 30 à 17 h 30 et le samedi de 9 h 00 à 12 h 00.

Les colis seront préparés puis acheminés par la Protection civile.

Les dons en numéraire peuvent être envoyés à la Croix-Rouge."


Fête du Printemps et de la Biodiversité: 19 & 20 Mars


Les Ateliers Informatiques de Thierry Giard !

Engagés dans le développement durable et l'économie solidaire, Alternatives Solidaires s'ouvre depuis plusieurs années sur les alternatives et transitions possibles en informatique, afin de lutter contre les GAFAM et les grandes transnationales technologiques. Des ateliers de reconditionnement et de passage à des logiciels libres avaient déjà été organisés par Thierry Giard

 

De nouveaux créneaux d'atelier sont disponibles pour Janvier à Mars 2022!  

 

Pour plus d'informations sur le contenu des ateliers, et pour vous inscrire, cliquez ci-dessous:

INSCRIPTION sur :  ZARBALIB - Ateliers Informatiques de Thierry Giard

_____________________________



Dans le Bulletin communal de St-Pierre de Coutances, on parle de nous ! (12-2021)



RASSEMBLEMENT: Vendredi 17 Décembre,  à Saint-Lô !

Organisé, à la veille de la Journée Internationale des Migrants, par le Collectif 50 dans lequel Alternatives Solidaires participe !

Rassemblement à l’initiative du collectif 50 pour les droits des étrangers*
Avec le soutien d’entrepreneurs et d’élus
Vendredi 17 décembre à 15 h 00.
Saint Lô devant la préfecture


A la veille de la journée internationale des migrants nous souhaitons alerter le Préfet de la Manche sur la situation de ces jeunes travailleurs étrangers qui viennent de recevoir un refus à leur demande de régularisation ou à leur demande d'admission exceptionnelle au séjour avec notification d’une Obligation de Quitter le Territoire Français.

 

Si nous nous réjouissons de voir que la préfecture vient de régulariser Adama Barry après une mobilisation importante, nous en connaissons d'autres qui sont dans la même situation, et nous ne pouvons nous y résigner !

 

Quel avenir pour ces femmes et ces hommes, qui ont répondu aux attentes de la société d'accueil, qui ont fait l’effort de s’intégrer grâce au soutien des institutions et de collectifs et qui se voient aujourd'hui refuser un titre un séjour ?

Combien d'entre elles et d'entre eux montrent aujourd'hui des preuves de réussite de leur intégration : obtention de diplômes, promesses d'embauches dans des métiers où le recrutement est très difficile voire inexistant tel qu’en restauration, bâtiment, maraîchage... ?

Qu'en est-il de ces ressortissants afghans qu’un retour dans leur pays plongerait aussitôt dans une situation de grand péril ?

 

Depuis peu, des voix s'élèvent du côté de ceux, collectifs et institutions, qui ont accompagné dans leur parcours d'intégration ces ressortissants étrangers :

 

À l'initiative de Stéphane Ravacley, boulanger à Besançon, le mouvement des Patrons Solidaires a récemment porté au Sénat une proposition de loi qui s’oppose à l’expulsion des jeunes migrants à leur majorité dès lors qu’ils sont en apprentissage. Comme Omar, comme Adama, combien de jeunes travailleurs et travailleuses dans la Manche, et partout en France, dont la situation n'a pas la chance de trouver un écho médiatique, sont plongé·e·s dans la précarité et l’indigence parce que ces décisions administratives leur retirent le droit de travailler ?

 

Combien de patrons, artisans, maraîchers, restaurateurs... qui ont tant de difficultés à trouver des apprentis et de la main d’œuvre, se voient par ces décisions, eux-mêmes plongés dans l'impasse, dès lors que l’on signifie à leurs employés qu'ils ne peuvent plus honorer leurs engagements ? Car qui peut aujourd'hui ignorer la difficulté de ces métiers à trouver du personnel ?

 

Face aux difficultés de recrutement, ce sont les voix des patrons de petites entreprises qui s'élèvent pour alerter l’État : ces personnes sont indispensables ! En France, 70 % des Très Petites Entreprises (TPE) et des Petites et Moyennes Entreprises (PME) ont des difficultés pour trouver de la main d’œuvre. Un tiers des emplois non pourvus le sont depuis plus de 6 mois, et beaucoup de ces entreprises sont ainsi menacées de disparaître.

 

Par ailleurs, A l'instar de ces 440 élus locaux, qui ont signé le 22 octobre une Tribune dans le Monde pour interpeller l’État sur la situation des jeunes travailleurs migrants, nos élus souhaitent également apporter leur soutien à cette mobilisation à travers des parrainages républicains et alerter l’État.

Citoyens, patrons, collectifs, associations, élus, faisons entendre nos voix
DEVANT LA PREFECTURE
VENDREDI 17 DECEMBRE à 15 H

 

Demandons à M. le Préfet de réexaminer ses décisions, et d'accorder, au vu de la volonté d'intégration de ces personnes, une autorisation de séjour, et de travail.

 

 

Et à écouter ici, sur la station France Bleu Cotentin, le discours de Louis Gastebois, Co-secrétaire pour le droit des étrangers de la Manche:

https://www.francebleu.fr/emissions/l-invite-de-france-bleu-cotentin/cotentin



Situation critique de l'hôpital coutançais...

Soyons Solidaires!

Manifestation à Coutances: SAMEDI 4 Décembre, 10h30, Place St Nicolas


Rassemblement contre les Féminicides: samedi 27 novembre, 17h30, Place de la Mairie à Coutances !


"A cinq mois de la fin de la guerre d'Algérie, le 17 octobre 1961, Paris a été le lieu d'un des plus grands massacres de gens du peuple de l'histoire contemporaine de l'Europe occidentale. Ce jour-là, des dizaines de milliers d'Algériens manifestent pacifiquement contre le couvre-feu qui les vise depuis le 5 octobre et la répression organisée par le préfet de police de la Seine, Maurice Papon. La réponse policière sera terrible. Des dizaines d'Algériens, peut-être entre 150 et 200, sont exécutés. Certains corps sont retrouvés dans la Seine. Pendant plusieurs décennies, la mémoire de cet épisode majeur de la guerre d'Algérie sera occultée.

 

A l'occasion du soixantenaire de ce massacre, et face à la montée de l'intolérance et d'idéologies nauséabondes, la fédération départementale de la Ligue des Droits de l'Homme a prévu plusieurs actions dans le département, dont certaines avec Gilles Manceron,historien, spécialiste des guerres coloniales, membre du comité central de la LDH et co-responsable  du groupe "Mémoires,histoire,archives" de la LDH. Il nous expliquera pourquoi la répression du 17 octobre, élément majeur de la Guerre d'Algérie a été occulté aussi longtemps.


Venez nombreuses, nombreux, partagez ces informations dans vos réseaux.

Un grand merci au cinéma de la Plage à Hauteville et à la librairie le Détour de Granville qui nous ont aidé à organiser cet évènement!

Vous trouverez ci-dessous un entretien de Gilles Manceron dans le Monde  en 2011, lors du cinquantenaire du massacre: https://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/17/17-octobre-1961-ce-massacre-a-ete-occulte-de-la-memoire-collective_1586418_3224.html

Pour la Fédération 50 de la LDH ,

la secrétaire

Chantal Tambour


Communiqué: 

 

C'est avec un regret certain que les membres de l'association viennent vous annoncer que compte tenu des conditions exigées par la situation sanitaire et la demande de contrôle du "Pass Vaccinal", Alternatives Solidaires a pris la décision d'annuler la Fête Paysanne qui devait normalement se tenir sur le Parking du Tri-Tout Solidaire le samedi 18 septembre 2021

 

 





DATES IMPORTANTES à venir

 

- Le Samedi 10 Avril à 10h00 : FORMATION à la connaissance des droits au travail des étrangers.

Une partie en présentielle en salle R2 à la Mairie de Coutances, et une partie en visio-conférence.

Une personne de la CGT du Havre viendra présenter cela, car il s'est spécialisé sur ces questions.

 

- Le Mardi 18 Mai à 10h00 devant le tribunal de Coutances: Soutien aux décrocheuses du portrait présidentiel dans les mairies. Organisé par le mouvement Extinction Rébellion Sud Manche.

 

- Le samedi 17 avril à 15h00 devant le restaurant La Rose des Sables à Coutances : 

ACTION Médiatisation de la situation d'un apprenti, travaillant au restaurant La Rose des Sables de Coutances, sous le coup d'une OQTF (Obligation à Quitter le Territoire Français). L'idée serait de l'aider à obtenir son droit à être maintenu, et à pouvoir continuer de travailler sur le territoire.

 

- Le samedi 5 juin à 10h00: FORMATION à l'accompagnement des demandeurs d'asile à leur passage à l'OFPRA (Office français de protection des réfugiés et des apatrides). Ces personnes sont, bien souvent, peu voire pas préparés aux différents entretiens et protocoles qui se profilent pour eux.

Formation uniquement Visio-conférence, a priori.


 Manifestation « Stop-loi-de-Sécurité-Globale »

Alternatives Solidaires vous invite à vous rassembler

(dans le respect des mesures sanitaires)

Mardi 16 Mars 2021

16H à COUTANCES,

Place Saint Nicolas

Mardi 16 mars 2021, les sénateurs, sénatrices vont être amenés à se prononcer sur la proposition de loi « Sécurité globale ».

> Le collectif « Stop loi de sécurité globale » appelle à faire de la semaine prochaine une semaine de mobilisations.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

" A Coutances, le collectif appelle à un rassemblement le mardi 16 mars à 16h00  place St-Nicolas.

 

Ce sera l’occasion d’exprimer nos exigences au vu des arguments que vous pourrez lire ci-après. Et ce sera également l’occasion de décider ensemble de la suite des actions à mener.

 

Pourquoi ce texte ne doit-il pas être voté ?

 

Ce texte prévoit d’étendre aux polices municipales des compétences de la police nationale. La police municipale n’est pas sous la responsabilité directe de l’autorité judiciaire, or elle va être amenée à constater des délits. De plus, certains délits listés font l’objet de la procédure d’amende forfaitaire délictuelle, de sorte que le contrôle de l’autorité judiciaire sera encore plus lointain, avec un grand risque de dévoiement pour les personnes.

 

Ceci, alors que la police municipale ne reçoit pas la formation adéquate. Et qu’une grande disparité des territoires est à craindre du fait de l’inégalité de ressources des communes.

 

Le désengagement de l’État dans le domaine de la sécurité du quotidien est inquiétant pour l’égalité des citoyens.

 

La police municipale, en étant sollicitée pour davantage de répression, pourra-t-elle être le vecteur d’une relation de confiance entre les forces de sécurité et les citoyens ?

 

Et qui vérifiera le respect de la déontologie des policiers municipaux ?

 

De plus, ce texte organise une privatisation de la police en contradiction flagrante avec les normes constitutionnelles en déléguant aux agents privés de sécurité des pouvoirs réservés à la police judiciaire, sous prétexte de lutte contre le terrorisme.

 

Il n’est pas admissible que l’habilitation par l’employeur et l’agrément prévu par l’article R. 613-6 du code de la sécurité intérieure pour pratiquer une palpation de sécurité sur une personne soient supprimés. Ce sont des garanties alors qu’il est constaté que les agents ne connaissent pas les règles de droit applicables, par manque de formation.

 

Par ailleurs, l’alignement du régime de la circonstance aggravante de la qualité d’agent privé de sécurité sur celui des policiers, démontre qu’une assimilation est à l’œuvre, alors même qu’il s’agit d’entreprises privées. 

 

Allant encore plus loin dans la surenchère sécuritaire, il prévoit d’instaurer une surveillance généralisée de l’espace public, en autorisant L’État à utiliser des drones avec caméras, portant une atteinte grave à l’intimité de la vie privée, aux données personnelles, puisque les drones pourront visualiser des intérieurs, mais également à la liberté de manifester, car la possibilité d’être suivi, voire identifié peut dissuader des manifestants, de peur d’être fiché.

 

Il permettrait aussi l’utilisation immédiate des images des « caméras mobiles » portées par les policiers et leur analyse automatisée pour reconnaître en temps réel l’identité de tous les manifestants (reconnaissance faciale).

 

La réécriture de l’article 24 de la Proposition de loi (qui devient un délit de provocation) ne modifie pas notre analyse : ce texte sera un support qui justifiera des pratiques policières déjà existantes d’interdiction de filmer, sous menace de placement en garde à vue ou en frappant des manifestants, des observatrices et observateurs citoyens ou des journalistes.

 

Une telle mesure, avec des sanctions très lourdes (5 ans d’emprisonnement et 75.000 € d’amende) empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières.

 

Il est parfaitement inconcevable que des forces de l’ordre soient habilitées à garder leur arme hors service dans des lieux recevant du public.

 

Et la suppression du crédit de réduction de peine des personnes commettant des violences à l’égard des forces de l’ordre est une mesure contre-productive, puisque ces crédits sont un outil de régulation pour le service pénitentiaire et non une moindre prise en compte de la gravité de l’infraction.

 

Les risques sont considérables, c’est pourquoi le collectif « Stop loi de sécurité globale » appelle à rejeter cette proposition de loi liberticide qui menace gravement les principes fondamentaux de notre démocratie et l’État de droit.


Le Collectif Coutançais « Stop-loi-de-Sécurité-Globale »

vous invite à vous rassembler (dans le respect des mesures sanitaires)

Samedi 30 janvier

15H à COUTANCES,

Place Saint Nicolas,

pour protester, chanter, danser contre les mesures liberticides,

revendiquer le respect de nos droits fondamentaux

et nous solidariser avec les artistes*!

 

Le pouvoir ne renonce pas aux attaques contre nos libertés dans cette période où sa gestion de la crise sanitaire apparaît à nombre de citoyens comme autoritaire et incohérente. Le conseil d’état vient de rejeter les référés contre l’autorisation donnée aux policiers et gendarmes de faire mention dans leurs fichiers de l’appartenance syndicale, des opinions politiques, des convictions philosophiques et religieuses. Les associations sont aussi visées. C’est une grave défaillance de la plus haute autorité à protéger nos libertés! Sous prétexte de lutte contre le terrorisme et le communautarisme, le pouvoir tente de construire un arsenal juridique inacceptable. IL choisit de protéger les policiers en interdisant les images qui pourraient être prises d’éventuelles violences policières, mais il entend permettre aux mêmes policiers de filmer, ficher les citoyennes et citoyens qui usent des droits fondamentaux comme celui de manifester. Les manifestations du 16 janvier ne se sont pas passées aussi bien qu’on a voulu nous le laisser croire. Si l'écrasante majorité des cortèges a pu s'ébranler dans le calme et la détermination, Paris, Montpellier, Lyon, Limoges et Toulouse ont connu des entraves graves à la liberté de manifester : véhicules sonos interdits , militant-e-s, arrêté-e-s dans le plus total arbitraire pour d’obscures raisons! Et le pouvoir tente aussi de s’attaquer à la liberté de la presse et à la culture. Nombre d’artistes et de jeunes créateurs précaires ne peuvent plus s’exprimer. Confronté à une mobilisation sans précédent pour la défense des libertés, le gouvernement a opposé une fin de non-recevoir. Les enjeux sont pourtant majeurs. Ils touchent au respect même de l’État de droit, qui suppose le contrôle effectif des pratiques des personnes dépositaires de l’autorité publique par les citoyens, le parlement, la justice et la presse.

 

*Une collecte solidaire au chapeau sera organisée à leur bénéfice!